Commémoration de l'Armistice du 11 Novembre 1918 dans les 9ème et 10ème arrondissements de Marseille;

C'est à 8 H 45 que nous nous sommes rendus aux Monuments au Morts de Sormiou, (Boulverad Vaucanson) pour la première cérémonie de ce 11 Novembre sous une pluie fine et presque agréable aux regards des souffrances qui ont endurés nos poilus.

Le message de Monsieur Lionel ROYER - PERREAUT, Maire du 9ème et 10ème arrondissements nous a saisi au fond du coeur.

Après premier depot de gerbes nous nous sommes déplacés par des voies différentes compte tenu des travaux, nous nous sommes retrouvés à 9 H 15 au cimetière de Mazargues, puis, à 10 H 00 au Monuments aux Morts de Sainte Marguerite (Place Vauthier) puis pour 10 H 45 au Monument au Morts de Saint- Loup (10ème) et enfin à 11 H 30 nous nous sommes retrouvés comme tous les ans pour 21ème fois devant au Monument aux morts de la Timone (10ème) Place Valentin Pignol.

Ce dernier lieu est pour nous Légionnaire plus qu'un Monument aux Morts, C'est aussi le lieu d'une rencontre insolite avec une petite fille de Légionnaire qui est devenue par la suite l'assistante du Président de l'AACLEM et la trésorière de notre association. 

Fidèle à la tradition depuis plus de 40 ans Patricia GOMEZ-BASQUEZ arbore depuis 6 ans les insignes de l'AACLEMP au grand bonheurs de ses administrés ! 

 

Discours de Monsieur Lionel ROYER-PERREAUT, Maire des 9/10, Député suppléant des Bouches du Rhône

Mes chers concitoyens, 

Le 11 Novembre 1918 à 11 heures il y a 101 ans les cloches des églises sonnent à la volée pour annoncer l'armistice. 

Au fond dans les tranchées les clairons retentissent et sonnent le cessez-le-feu, "La Marseillaise" jaillit à plein poumons. 

En effet, ce 11 Novembre à 5 h 15 du matin au milieu de la forêt de Compiegne au carrefour de Rethondes l'armistice a été signée dans le wagon spécial di Généralissime FOCH.

Une armistice qui met fin à quatre longues et terrible années de combats meurtriers. 

Il faudra pourtant attendre la conférence,ce de Paix de Paris de 1919 et la signature du traité de Versailles le 28 Juin de la même année pour acter officiellement la fin de la Première guerre mondiale. 

Une fin de guerre qui marquait aussi un nouvel espoir pour la France avec la libération des prisonniers et le retour des réfugiés mais surtout le retour de l'Alsace et de la Loraine dans la ère patrie après l'humiliation de 1870.

Ainsi donc après 52 longs mois de combats, le bilan est terrifiant, 8 millions d'hommes engagés dans les combats, 1 million quatre cent mille morts, des millions de blessés, de mutilés mais aussi de veuves et des orphelins par centaines de milliers. 

Pendant de quatre années de guerre les femmes ont joué un rôle essentiel, ce sont elles qui ont entretenu le feu de foyers et fait vivre le pays quand les hommes étaient au front.

Les Poilus étaient venus de toutes les Provinces Françaises, de tout l'Empire, d'Afrique, d'Indochine mais aussi d'Australie, l'Inde et des Etats Unis d'Amérique.

Les troupes Marseillaise et Provençales sont elles mobilisées au sein du 15 Corps d'armée et feront leurs premières armes lors de la bataille de Lorraine.

Dans les tranchées de l'Argonne et de la Somme, sur les champs de batailles de la Marne et de la Meuse comme à Verdun le quotidien des combattants est fait de boue, de larmes et de sang.

Les nomes de tous ces héros sont gravés dans les cimetières et sur les monuments aux morts véritables lieux Militaires de mémoire.

Aujourd'hui, après la séparation du dernier poilu Lazare Ponticelli il y a 11 n'as nous célébrons l'anniversaire de l'armistice de 1918 mais nous rendons aussi hommages à tous les morts pour la France. 

Gardon en mémoire le souvenir de leur sacrifice et de leur héroïsme, en nous il doit éternellement.

Vivre la France

(Proposés recueillis par le Lieutenant-colonel Constantin LIANOS)

 

 

 

M. Egon HOLODRF et le Lcl Constantin LIANOS

Ce qui n'est pas donné est perdu. Depuis des nombreuses années l'AACLEM assure les quêtes annuelles au profit de l'Œuvre de Bleuet de France 

 

 En Hommage aux Légionnaires  " CES POILUS ETRANGERSMorts pour la FRANCE

 lors de la "DER des DER" de 14/18

 

Venus du monde entier, ils furent volontaires

Quand l'ordre de mobilisation générale

Fit appel à eux, pour être militaires,

Au temps des moissons, à l'heure vespérale.

 

Ainsi, jeunes et vieux de toutes conditions,

Quittant leurs foyers et leurs familles, devraient partir

pour rejoindre de secrètes destinations

 Où leur devoir serait de vaincre ou de périr.

Certains excités souhaitaient vite en découdre.

D'autres avaient, malgré tout, de plus sombres soucis

Elle a des effets divers, l'odeur de la poudre

Et tous ne partirent pas la fleur au fusil.

 

Les champs et les villes perdirent la vigueur

De ces gars, si nombreux, partis pour combattre.

 Le pays frappé d'une étrange langueur

Était à deux doigts de se laisser abattre.

Les femmes courageuses, qui pourtant pleuraient

Leurs hommes, pères, frères, fils, tous à la guerre,

Partis si loin, au front où souvent ils mourraient.

( S'il en est tant partis, il n'en revint guère )

Ces femmes là, disais-je, reprirent les outils

Délaissés par leurs chers absents. Et ces mères,

Ces sœurs, ces filles, en charge des vieillards et des petits,

Prirent en mains, usines, terres, la pêche en mer  !!!

Il nous faut leur rendre un légitime hommage

Pour avoir aidé l'armée, à leur manière,

Et tout ce qu'elles firent avec foi et courage

Pour servir notre PATRIE, depuis l'arrière.

 

Les capotes bleues sur pantalons garance

( Tenues imposées.....intérêts dégueulasses  )

Donnaient aux poilus une belle apparence

Et une belle cible aux tireurs d'en face.

Alors on décida de les vêtir de bleu.

L'armée adopta cette nouvelle couleur

sans se rendre compte  ( et c'est inconcevable )

Qu'elle était associé aux  peurs et aux malheurs.    

 

Tous les documents auxquels on se réfère

Révèlent à quel point, au front c'était l'horreur.

Nos poilus, ayant franchi les portes de l'enfer,

Allaient y connaître des années de terreur,

Dans un cadre lunaire, tellement bouleversé

Que le sol tout entier en était vérolé......

Les ravins comblés, les collines arasées

Par un déluge de feu, semé à la volée,

N'étaient que les témoins des combats d'artilleries,

Des assauts héroïques, des combats corps à corps,

De tous ces sacrifices et de tant de tueries

Qui exigent de nous, qu'on s'en souvienne encore  !!!

 

Mon grand père, Flamand, servait comme étranger

Dans la Légion. Quand il sortit d'une tranchée

Pour courir à l'assaut, insouciant du danger,

 Par un obus, sûrement, eût les mains arrachées.

Plus tard, quand nous chantions " POUR LES BELGES Y'EN A PLUS "

Ses deux mains de bois bois essuyaient les larmes de ses joues

( les mutilés sont ceux dont la Mort n'a pas voulu )

Alors, nous évoquions le Capitaine DANJOU....

 

Pourtant ces ruines n'étaient pas inhabitées.

Contre toute attente, ( qui aujourd'hui le croira ? )

Des hommes y survivaient, des Poilus entêtés

Qui souvent partageaient leur bouffe avec les rats......

Dans les tranchées,  tous s'enlisaient dans la boue.

On y luttaient et résistaient jour après jours.

Nos légionnaires, harassés, y dormaient debout,

Car il leur fallait tenir, encore et toujours.

Nos disparus, dans la terre, se sont engloutis.

Si le sol vomit le fer qui les a terrassé,

( Qui le travaille aux champs y casse ses outils )

 la glèbe, a gardé nos enfants pour les mieux  bercer   !!!  

Et pendant que partout la guerre faisait rage

En FRANCE, en BELGIQUE, en MACEDOINE, en ALBANIE,

Nos LEGIONNAIRES  s'inscrivaient dans les pages

Où les actes des braves ont été réunis …..

 

Nul n'aurait pu aller plus loin, aller au delà  !!!

Pour nous en souvenir, nous voici rassemblés.

Un siècle nous sépare et pourtant ils sont là,

Grâce  à leur sang versé et notre honneur mêlés.

 

Caporal-chef  Claude Fernand Lagache (dit C.f.L. )

Membre à vie de l'A.N.A.C.L.E.                                                                                                                                                                     

11-11-19.


00035045 mis à jour 00044017  

 Texte © Monsieur-Légionnaire  

 

 

Paris, le samedi 02 novembre 2019

 
Communiqué de Florence PARLY, ministre des Armées
 
Décès d’un militaire de l’opération Barkhane

 

 

 J’ai appris avec beaucoup d’émotion et de tristesse le décès du brigadier Ronan Pointeau, engagé au Mali dans l’opération Barkhane. Issu du 1er régiment de Spahis de Valence, il est mort au service de la France, qui perd aujourd’hui l’un de ses enfants.

Le brigadier Ronan Pointeau a succombé à ses blessures après l’explosion d’un engin explosif improvisé près de Ménaka au Mali. Je tiens à adresser mes plus profondes condoléances à sa famille, à ses proches, à ses frères d’armes. Au nom de toute l’institution militaire, je leur assure notre soutien dans cette épreuve.
Dans un contexte sécuritaire dégradé, la mort du brigadier Ronan Pointeau nous montre que le combat contre les groupes terroristes qui sévissent au Sahel n’est pas terminé et notre détermination à le poursuivre est entière. J’ai également en ce jour une vive pensée pour les militaires maliens décédés à la suite de l’attaque d’un poste de l’armée malienne près de la ville d’Indelimane. Je me rendrai très prochainement au Mali, afin de m’entretenir avec les autorités maliennes.
 
Je salue l’engagement de nos militaires, qui, jour et nuit, vont jusqu’au bout de leur engagement pour défendre la France et les Français. Le sacrifice du brigadier Ronan Pointeau nous oblige, toute la communauté de défense est aujourd’hui en deuil.

 

 

Contacts Media :

 

Cabinet de la ministre des Armées

Service de presse et de communication

Tél : 01 42 19 67 16

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DICoD

Centre Media

Tél. : 09 88 67 33 33

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Bonjour Hervé,
En souvenir de “la Toussaint rouge” en Algérie Française et en ce jour de prière pour tous les défunts,
ci-joint une idée de couverture pour le mémoire de présentation du futur projet d’hommage à ton père ... et à sa famille.
Amitiés
Antoine.

C’est avec tristesse que nous apprenons la disparition du Caporal-chef Gérard HUR dit « GASTON » ce jour dans 74ème année.

Gaston été né à Altkirch 4 janvier 1945. 

Gaston UHR s’est engagé à la Légion étrangère sous le nom de "URBAN",

Breveté parachutiste sous le numéro : 269663

Il avait servi dans la légion étrangère principalement au 2ème REP ainsi que dans la marine nationale.

Chevalier de l’Ordre National du Mérite depuis le 16 novembre 2004.

Il était par ailleurs, titulaire de :

- la Croix combattant n°207296 en date du 8 Juillet 1998

- la Croix de la Valeur militaire étoile bronze

- Médaille d’Outre-Mer 

- Médaille de la reconnaissance de Nation (Trn) Algérie et Tchad 

- Commémorative Algérie

- Médaille des blessés (Tchad 69 avec le 2° REP)

Gaston était membre de l’AALE de Marignane jusqu’à sa dissolution en 2004 et contrairement à la majorité des anciens Légionnaires de l’AALE de Marignane, il n’a pas adhéré à celle de Marseille à cause de la distance.

Nous avions de ses nouvelles par le Docteur Jean BONICI qui avait adhéré à l’AACLE de Marseille-Provence et étant notre délégué pour Marignane. 

Néanmoins Gaston est resté proche des anciens parachutistes et il était même porte-drapeau durant 24 ans. A ce titre il avait obtenu le Diplôme d’honneur de porte-drapeau ainsi que celui de l’UNP.

Les obsèques se dérouleront en l’église Saint-Laurent Imbert Marignane, le Lundi 04 novembre 2019 à 15 h 00.

Que Saint-Michel l’accueille près de lui.

A partir de mercredi 30 octobre, son corps sera visible à la Maison Funéraire de Marignane située près du Vieux Cimetière.

 

Service étant assuré par la Société GROGNARD.

 

Nous présentons nos condoléances à Françoise HUR, son épouse et lui souhaitons du courage dans cette terrible épreuve.

L’AACLE sera représentée par le Docteur Jean BONICI, ancien Officier Légion et membre à vie de l'AACLE

Lcl Constantin LIANOS

Président de l’AACLE de Marseille Provence