100 idées reçues, contrevérités et faits insolites sur la conquête de l’espace

100 vérités et idées reçues sur l'exploration spatiale

Anecdotes et faits insolites sur la conquête spatiale
 
Il ne restait plus que 29 secondes de carburant au moment de l'alunissage d'Apollo 11…
Buzz Aldrin priait juste avant de poser le pied sur la Lune…
Alan Shepard a joué au golf sur la Lune…
Des cosmonautes russes ont atterri dans une forêt infestée de loups…
En 1997, deux vaisseaux sont entrés en collision dans l'espace…
Les toilettes de l'ISS ont été bouchées pendant plusieurs jours…
Un astronaute italien a failli se noyer dans l'espace…
On peut écouter le chant des baleines sur le disque de Voyager 2…
 
Aussi extraordinaires apparaissent-ils, tous ces faits sont authentiques. Ce livre vous propose d'explorer les coulisses secrètes de l'exploration spatiale, avec sa constellation d'anecdotes et de faits insolites. Balayant les idées reçues et les contrevérités, il retrace les principales étapes de l'épopée spatiale, une odyssée moderne à laquelle ont pris part, depuis 60 ans, six cents astronautes téméraires.
 
À l'occasion du 50e anniversaire des premiers pas de l'homme sur la Lune, ce livre revient sur cette aventure sidérante et sidérale, jusqu'à la moisson d'images rapportées de Mars par les sondes et robots de la Nasa… en attendant la première mission habitée vers cette planète. Autant d'exploits sensationnels qui ne font pas oublier les tragédies qui ont émaillé cette incroyable histoire.

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Contact téléphonique de ce jour avec Luc MARY, nous avons évoqué sa venue en Marseille de nouveau pour Novembre 2019; 

Constantin LIANOS 

Le Samedi 14 Septembre 2019 le Président de l'ANACLE et de l'AACLEMP reçoit Stéphanie GIBAUD pour une conférence suivie du déjeuner-débat 

Cliquez pour agrandir l'affiche

Lien pdf invitation de Invitation-conference-du-14-Septembre-2019

Achat et dédicaces sur place, prix du livre 17,00 € (revoyez espèces ou chèque pas de carte bleu merci)

Septembre 1999, Stéphanie Gibaud est embauchée chez UBS (Union des banques suisses).Elle ne ménage pas sa peine pour organiser des événements à l'attention de clients et de ceux qui pourraient le devenir. Son employeur n'ouvre ses portes qu'aux personnes pesant plusieurs millions d'euros.

Juin 2008. Sa supérieure hiérarchique surgit dans son bureau. Celui du directeur général d'UBS vient d'être perquisitionné et l'on exige qu'elle efface de son disque dur tous les fichiers contenant le nom des clients et de leurs chargés d'affaires. Stéphanie Gibaud refuse.

Débute alors un vrai thriller entre un établissement bancaire et l'une de ses cadres qui n'accepte pas d'être complice quand elle se rend compte qu'UBS pourrait contribuer à l'évasion fiscale de Français fortunés vers la Suisse et, comme le souligne Antoine Peillon dans sa postface, " au blanchiment en bande organisée de fraude fiscale ". Son téléphone est placé sur écoute. Des enquêteurs lui donnent des rendez-vous secrets pour en savoir plus sur les méthodes d'UBS... La banque cherche à la pousser à la faute. Son ordinateur est piraté. Les fichiers convoités sont détruits avant de réapparaître, modifiés. Menaces, brimades, mise à l'écart, collègues dressés contre elle, tout est bon pour la détruire, et quand la dépression s'installe, on la fait passer pour folle.

Un impitoyable harcèlement au travail.

Liens sur  "La femme qui en savaient vraiment trop"

***

Stéphanie Gibaud est une spécialiste des relations publiques. 

Si elle détruisait les documents dont son ex-employeur, la banque UBS, lui demandait soudain de se débarrasser en juin 2008, elle aurait probablement été mise en garde à vue voire mise en  examen puis condamnée. Elle travaillait dans le secteur Communication et Relations Publiques de 

cet établissement et ignorait la portée des pièces qu'on lui demandait de faire disparaître. Des  perquisitions avaient lieu, une enquête était en cours, elle a refusé de se rendre complice de  pratiques illicites. 

Elle a fait des alertes internes à sa direction puis à l’inspection du travail qui lui a demandé après  plusieurs entretiens de déposer une plainte pénale contre son employeur. Jamais elle n'a délibérément contacté de journalistes pour dénoncer publiquement les dysfonctionnements de son

employeur. 

En état de faiblesse au regard des pressions qui étaient exercées sur elle par UBS, elle a été repérée par l'État français comme pouvant potentiellement servir : pendant plus d’une année, elle a été utilisée, contrainte par la loi, de communiquer des informations confidentielles appartenant à son ex-employeur, chez lequel elle travaillait encore à l’époque. 

Ses informations ont largement contribué à identifier, pour le compte du Ministère des Finances français, 38.000 comptes offshore à hauteur de 12 milliards d'Euros. 

En février 2019, la justice française a condamné la banque UBS à une amende record de 4,5 milliards d’euros (3,9 milliards d’euros plus 800 millions d’euros de dommages & intérêts) et cinq dirigeants ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et à des amendes. 

Auteur de ‘La Femme qui en savait vraiment trop’ (Cherche Midi), elle reçoit en 2015 le prix Anticor avant d'être nominée pour le prix Sakharov avec les lanceurs d'alerte Edward Snowden et Antoine Deltour. 

Son deuxième ouvrage ‘La traque des lanceurs d’alerte’ (Max Milo) a été publié fin 2017. Julian Assange a écrit l’introduction de ce livre où le cas d’une cinquantaine de lanceurs d’alerte sont relatés, en France et à l’étranger. Quel que soit l’endroit où vivent ces hommes et ces femmes, quelles que soient leurs alertes, les difficultés auxquelles sont confrontés les citoyens qui révèlent des informations d’intérêt général sont extrêmes. Le livre est traduit en anglais au printemps 2019 

«Whistleblowers: The Man Hunt ». 

Stéphanie soutient les actions de l’association I-Boycott (www.i-boycott.org) et est l’une des ambassadrices de Fairbooking (www.fairbooking.com) – économie de pair à pair et système de coopératives dans le domaine du tourisme. 

Depuis deux années, elle intervient en tant que conférencière en entreprise et dans les universités sur l’impérieuse nécessité de l’éthique et de l’intégrité dans les domaines professionnel et politique 

(DU Panthéon-Sorbonne, HEC, sociétés du CAC40, banques étrangères…) autour de la loi Sapin II, de la directive Secret des Affaires, de la RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale), de la protection économique : risques réputationnels et judiciaires pour l’entreprise et ses dirigeants, éveil des consciences etc. 

Mots clefs : 

Éthique – Bien Commun – Intérêt Général – Responsabilité Individuelle - Responsabilité Collective– Lanceur d'Alerte – Protection des lanceurs d'alerte - #anythingtosay – Liberté d'expression –  Moralité Politique – Lutte anti-corruption – Compliance – Déontologie – Evasion fiscale – Vivre ensemble – Résistance – Démocratie – Finance – France – Valeurs – Civisme – Exemplarité – Responsabilité – Ploutocratie – Transparence – Secret bancaire – Secret des Affaires - Impunité Actions non-violentes

Je vous invite à vous inscrire à la conférence du Samedi 14 Septembre 2019 à 10H30, merci d’être ponctuel en clair, soyez assis avant 9h25. Stéphanie GIBAUD donnera une conférence avec le thème «La femme qui en savait vraiment trop et la traque des lanceurs d’alerte» et répondra à nos questions suivie des dédicaces, du cocktail et déjeuner-débat organisé par le Président de l'ANACLE et de l'AACLEMP à la Maison du Batiment des Travaux Publics - 344 Boulevard MICHELET - 13009 Marseille. 

Participation avec inscription préalable obligatoire auprès de Constantin LIANOS : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en donnant Nom, prénom, association ou groupe, adresse courriel, numéro du portable et date de naissance, une fois que l'inscription (s) validée (s), le (s) auditeur (s) feront parvenir 30 € par personne, par virement de préférence ou par chèque à l'ordre de l'ANACLE à envoyer Mme Patricia GOMEZ-BASQUEZ assistante du président et trésorière (l'adresse vous sera précisée avec la validation) avant le 31 Août 2019 terme de rigueur. 

Tenue : Tenue d'association respective ou de ville. 

Menu : sera précisé ultérieurement. 

Parking gratuit.

Constantin LIANOS

Président de l'ANACLE et AACLEMP  

 

À Notre Dame

 

 

Je marchais ce lundi à la tombée du soir

Aux rives de la Marne, un cri de désespoir

D’une femme inconnue me sortit de mon rêve

« Notre Dame est en feu ! » la formule était brève.

« Notre Dame est en feu ! » et elle disparut

Inondant de sanglots les pavés de sa rue.

 

Pauvre France en souffrance qui perd sa Cathédrale

Et sa flèche et son toit qui meurent dans un râle.

Comme loups assoiffés de sang et de désastre

Les flammes sous l’œil indifférent des astres

Dévastent en riant dans leurs courses légères

Tous tes bois et tes membres, quelles que soient les prières

Des femmes et des hommes à genoux sur la pierre

Au devant de tes Tours où s’envolent et s’enterrent

Les huit siècles qui sont notre honneur et Ta gloire.

« Notre Dame est en feu ! » Quelle mauvaise histoire.

 

Pauvre France en souffrance à la veille de Pâques

Faut-il donc supporter une dernière attaque ?

Tu saignes dans tes murs et les eaux qui ruissellent

Sont larmes des chrétiens, Ô Dame toute Belle,

Qui plongent dans la nuit et la mort des Ténèbres,

C’est leur dos qui s’abat et s’abat leur vertèbre.

 

Que peuvent donc souffrir tes maîtres-charpentiers,

Eux qui sauvaient leur âme en élevant leurs pieds

À toucher de leurs mains l’entrée du Paradis ?

Notre Dame est en feu et en feu ce lundi !

 

Et la flèche sacrée, plus que douleur aiguë

Dans la douce lumière, tes vitraux suspendus …

Ô Éternelle France Tu ne fermeras pas

Les Yeux de Notre Dame qui ne s’éteignent pas.

 

 Marseille, le 18 avril 2019

Jean Noël Beverini

Présentation :
Le Sahel est un rift ethno-racial le long duquel vivent des sédentaires sudistes et des nomades nordistes en rivalité territoriale depuis la nuit des temps
La colonisation libéra les premiers de la prédation des seconds, puis elle rassembla les uns et les autres à l’intérieur de limites administratives devenues frontières d’États lors des indépendances. L’ethno-mathématique y donna le pouvoir aux sudistes car ils étaient électoralement plus nombreux que les nordistes.
Ce fut alors la revanche de la houe sur la lance. Mais, au Mali, au Niger et au Tchad, comme ils refusaient de devoir obéir aux fonctionnaires sudistes, les nordistes se soulevèrent.
Ce furent les conflits sahéliens qui s’étendirent de la décennie 1960 jusqu’aux années 2000.
Sur ce terreau fertile prospérèrent ensuite les trafiquants (35% de la cocaïne sud-américaine à destination de l’Europe transiterait par le Sahel), ainsi que les modernes marchands d’esclaves qui déversent leurs cargaisons humaines en Europe.
Enfin, à partir des années 2000, les islamo-jihadistes chassés d’Algérie s’immiscèrent avec opportunisme dans le jeu politique local, y provoquant la surinfection de la plaie ethno-raciale matrice des actuels conflits.
Illustré de plus de 60 cartes en couleur, construit sur la longue durée historique et ancré sur la géographie, ce livre donne les clés de compréhension de cette conflictualité sahélienne dont les conséquences se font sentir jusqu’en Europe. 

Pour nos Armées, il constitue le manuel indispensable avant toute projection sur le terrain.

Un livre pour les officiers renseignements mais aussi pour nos élites qui méconnaissent la triste réalité !

Table des matières :
Chapitre I : Ces changements climatiques qui expliquent l’histoire
Chapitre II : Les populations du Sahel
Chapitre III : Le « feu de paille » almoravide premier jihad sahélo-saharien (XIe-XIIe)
Chapitre IV : La conquête de l’ouest sahélien par les Arabes et la mise des Berbères « sous l’étrier » (XVe-XVIIe)
Chapitre V : L’âge d’or des empires du Sahel (XIe-XVIe)
Chapitre VI : La conquête marocaine et l’émiettement politique de l’ouest sahélien.
Chapitre VII : La chevauchée guerrière des Peul (XVIIIe-XIXe)
Chapitre VIII : Le jihad de l’est sahélien et la conquête coloniale du Sahel central (XIXe)
Chapitre IX : Les guerres du Mali et du Niger (1962-2009)
Chapitre X : Les guerres du Soudan (1956-2011)
Chapitre XI : Les guerres du Tchad (1966-2019)
Chapitre XII : Les guerres du Nigeria (2002-2019)
Chapitre XIII : La nouvelle guerre du Mali et son extension régionale (2012-2019)
Conclusion : Réflexions sur le jihadisme sahélien

IMPORTANT : CE LIVRE EST UNIQUEMENT DISPONIBLE VIA L'AFRIQUE REELLE 

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Le coin du collectionneur  

 

HISTORIQUE.

Comme son appellation réglementaire ne l’indique pas, il s’agit en réalité d’un pistolet semi automatique car ne tirant pas en rafale.

A la fin du second conflit mondial les armées françaises étaient équipées de P.A.  S.A.C.M. 1935 A (Société Alsacienne de Constructions Mécaniques), M.A.S. 1935 S et S.A.G.EM. 1935 S M1 (Société d’Applications Générales d’Électricité et de Mécanique) d’un calibre de 7,65 mm L (Long) calibre qui équipait aussi le P.M. (Pistolet Mitrailleur) M.A.S. 1938. Ce calibre, péchant par sa faiblesse, il fallut donc trouver une arme, de préférence de fabrication française digne de lui succéder avec une munition ayant apporté ses preuves, la 9 mm P (Parabellum) à l’image des trop célèbres P 08 et P 38 du 3ème Reich. Il faut savoir que ces deux pistolets, mais aussi les non moins célèbres Colt .45 (11,43 mm) U.S. 1911 et 1911 A1 ont continué à rendre d’éminents services à nos troupes, les uns comme prises de guerre et dommages de guerre et l’autre livré par nos alliés, durant la guerre d’Indochine et une partie de la guerre d’Algérie. Sachant, aussi, que les P 08 et P 38 ont continué à être utilisés, plus tard, dans la gendarmerie et certaines C.R.S.

Donc, une étude fut menée par la M.A.S. (Manufacture d’Armes de Saint Étienne) et après des tests comparatifs avec plusieurs armes ce fut le modèle de la M.A.S. qui sera adopté sous l’appellation de : pistolet automatique de 9 mm modèle 1950.

Néanmoins, il fallut apporter quelques modifications et ce fut la M.A.C. qui les effectua entre 1951 et 1953 et elle fut ainsi chargée de sa fabrication. Elle produisit environ 222 000 PA entre 1953 et 1963. Quant à la M.A.S. elle reprit la fabrication et en produisit quelques 120 000 exemplaires entre fin 1963 et 1978, année d’arrêt de la production.

A l’origine, ces armes étaient livrées dans une boite en carton contenant deux chargeurs, une baguette de nettoyage en cuivre et un guide technique. Mais cette méthode n’étant pas fiable, on remplaça le carton par du plastique et cette boite avait, en son centre, un trou permettant de passer un câble ou une tige de sécurité dans le pontet que l’on pouvait ainsi enfermer dans une armoire forte ou tout autre endroit sécurisé.

 

RENSEIGNEMENTS NUMERIQUES.

Longueur de l'arme:  195 mm

Longueur du canon:  111 mm

Longueur de la ligne de mire: 155 mm

Longueur de l'arme: 195 mm

Longueur du canon: 111 mm

Hauteur:  135 mm

Poids à vide:  0,860 kg

Poids chargé: 1,047 kg

Contenance du magasin: 9 cartouches

Calibre: 9 mm

Munition: 9 x 19 dite 9 Parabellum

Rayures: 4 à gauche au pas de 270 mm

Vitesse initiale (Vo):  315 m/s

Vitesse pratique de tir: 18 coups/min

Portée pratique: 50 m

Pénétration: 15 cm de sapin à 25 m

CARACTERISTIQUES GENERALES.

Classification:     arme de poing

Subdivision:        pistolet automatique

Utilisation:          combat rapproché

Canon:                rayé, chambre pour étui cylindrique

Système moteur: arme semi automatique, action directe de la veine gazeuse sur la culasse, court recul du canon, tir en simple action uniquement.

Système de fermeture:  culasse calée à verrou fixe

Alimentation: chargement simple par chargeur amovible à pile unique,  indépendant de l'arme, introduction directe.

Système de détente: par détente, barrette et gâchette, mécanisme à séparateur

Système de percussion: percussion circulaire, percuteur appuyé, marteau apparent, armé culasse fermée

Extraction: extracteur à action normale, axé et poussé par un ressort

Éjection:  éjecteur projetant, fixe, porté par le support de mécanisme (platine)

Sécurités:  au verrouillage par séparateur

Sûretés:     automatiques: sûreté de chargeur, rebondissement du marteau non automatiques: cran de sûreté du marteau, levier de sûreté

Appareils de pointage:  cran de mire usiné dans la carcasse et guidon sur embase

Accessoires à la puissance de feu: arrêt du tir culasse ouverte en fin de chargeur, indicateur de chargement, platine amovible

Marquages: sur la face droite (modèle, munition, et n°), sur la face gauche (fabricant)  indication du modèle (1950) sous la semelle du chargeur

Finition: phosphatée

 

LA COMPOSITION DU TABLEAU D’U.C. (UNITE COLLECTIVE).

 

 

L’ENTRETIEN ET LA VERIFICATION.

 

  

Collections d’effets d’équipements en cuir TTA (TouTes Armes) et en toile pour TAP (Troupes Aéro-Portées) communément appelées «brelages».

 

Les différents types d’étuis pour le pistolet.

 

1) Cuirs modèle 48 GT1 - 2) modèle 48 GT2  passant cuir commun aux deux modèles.3 et 4) Toiles modèle 50/53  pochette porte chargeurs commune aux deux modèles.5) Toile polyamide double pli 370 (modèle F1) - 6) plastique blanc 48 GT1 pour prise d’armes (existe aussi en modèle GT2).

 

 

L’INSTRUCTION.

Le pistolet didactique.

 

Il s’agit d’une arme rebutée à la réception après contrôle. 

Astucieusement découpée à des endroits bien précis, elle permet d’assimiler le fonctionnement des mécanismes internes en la manipulant et est beaucoup plus compréhensible qu’une lecture ou des images sur un document technique.

 

 

 

 

 

 

LES SECURITES:

Sécurité au verrouillage.

  

 

Sécurité de chargement.

 

 

Sécurité de chargeur.

 

Le pistolet d’instruction du tir modèle F1.

 

Le pistolet lumineux permettait, à faible coût, l’instruction du tir avant d’utiliser l’arme de dotation. Économie de temps, le champ de tir n’étant pas toujours dans l’enceinte du casernement, et de munitions. D’un même poids, son utilisation pour le tir en salle ou en chambrée était apprécié, tant des instructeurs que des élèves. Une cible étant installée sur un mur, lors du départ du coup, un faisceau lumineux indiquait l’impact.

 

 

 

La découpe d’un canon montre la chambre et les rayures. Sur un autre canon on remarque plus qu’une bague, un gonflement. Ceci est dû à un mauvais entretien ou à une non inspection du canon avant le tir, présence d’un corps étranger.

 

  

 

Les cibles

 

 

La documentation

 

 

 

L’étui de tradition modèle 48 GT1 ou GT2.

 

En cuir rouge pour Spahis et Sahariens.

  

 

 

Modèle 48 GT 2

 

L’auteur, au retour d’Algérie, affecté en Allemagne au 3ème Régiment de Spahis (ex Algériens) portant l’étui de tradition modèle 48 GT 1 près d’une alouette II allemande.

Alain TOMEÏ