Acropole d'Athènes (voyage-pèlerinage sur les pas de Saint Paul 20116 cliquez ici pour lire le récit)

Rétrospective d’un voyage en Grèce, organisé par le Lieutenant-colonel (H) Constantin LIANOS, président de l’Amicale des Anciens Combattants de la Légion Etrangère de Marseille. 

Présentation 

Ce voyage-pèlerinage fait suite à deux voyages-pèlerinages en Terre Sainte, en 2014 et en 2015, organisés par le Lieutenant-colonel (h) Constantin LIANOS.

Organisateur hors pair et pèlerin assidu de la Terre Sainte (cet homme est allé 71 fois en Israël !),  Constantin nous avait offert deux séjours exceptionnels ces deux dernières années.

Pour tout chrétien, évidemment, aller en Terre Sainte, c’est aller chercher la présence de Jésus Christ dans les lieux même où il a vécu et prêché, mais aller en Grèce pour y suivre l’itinéraire de Saint Paul, c’est aller chercher le

  

complément indispensable qui s’inscrit dans la logique même du monde chrétien, « tant l’apôtre des Nations a joué et joue encore, un rôle fondamental pour le christianisme ».

Les deux premiers voyages-pèlerinages en Terre Sainte, furent en tous points remarquables.

   

Plusieurs raisons à cela : certes l’organisation en fut parfaite (compte tenu de la quantité de visiteurs quotidiens, la

  

visite des lieux saints doit être strictement prévue et minutée très à l’avance, afin de pouvoir « en profiter » dans de bonnes conditions), mais la dimension spirituelle en fut une aussi ; elle fut à chaque fois de très haut niveau.

 

Monseigneur ELLUL, Recteur de la Basilique du Sacré Cœur de Marseille, a donné à ces deux pèlerinages une portée qui va bien au delà de ce dont on se souvient habituellement après un quelconque voyage. Enfin n’oublions pas la qualité du guide choisi pour nous accompagner et commenter les visites ; nos guides ont toujours été d’un excellent niveau. 

 

En 2014, le premier voyage-pèlerinage avait commencé par le désert du Neguev pour s’achever à Césarée, d’où Saint Paul fut emmené à Rome. 

Devant la prison de Saint Paul 

En 2015 le second, pour partie en Jordanie, commença par le fameux site de PETRA pour s’achever par la visite des lieux saints en Israël.

  

  

Cette année, Constantin se devait donc de les « compléter » par un troisième, mais cette fois-ci en Grèce, avec pour thème : «  sur les pas de Saint Paul » !

   

 

Il s’agissait de découvrir le chemin parcouru par Saint Paul, en Grèce, il y a plus de 2000 ans, et qui plus est, Constantin allait nous faire découvrir en même temps son pays natal ! 

Constantin et Jeanne LIANOS, tous les deux nés dans une terre de montagnes plongées dans les eaux de la Méditerranée, ayant ce goût de l’aventure et du voyage qu’ils partagent, ont accumulé beaucoup d’expérience au cours de leurs nombreuses escapades ; cela leur donne une grande aptitude à organiser de tels voyages.

L’occasion est belle pour leur faire un petit clin d’œil : les Grecs et les Corses c’est une très vieille histoire d’amour ….

Déjà au vie siècle av. J.-C., alors que les Grecs fondent Phocée, Massalia (Marseille), Agathe (Agde),Olbia (Hyères), Antipolis (Antibes) et Nikaïa (Nice),  ils établissent à la même époque un comptoir sur la côte orientale de la Corse, à Alalia (actuelle Aléria).

 

Plus tard en 1676, ce sera  pour se soustraire à la domination Turque, qu’une colonie grecque s'installera sur le littoral occidental de Corse, dans une zone concédée par la République de Gênes. Ce sera d'abord à Paomia, ensuite à Cargèse  puis au nord d'Ajaccio.

Vers 1670, les habitants du Magne, une péninsule au sud de la province du Péloponnèse, se décident à émigrer pour fuir la domination et les exactions des Turcs, alors maîtres de toute la Grèce continentale.

Réfugiés dans leurs montagnes du Magne, les Maniotes révoltés y sont traqués et attaqués. Quelques familles de cette contrée, soit environ 730 âmes originaires de Vitylo ou Oitylos (Laconie) dans le Magne, décident de quitter la région, avec Mgr Parthenios (ou Parthenius1), leur évêque, pour fuir la répression turque.

Un Grec respecté nommé Ioannès Stephanopoulos (Jean Stéphanopoli en français), est chargé de leur trouver un refuge. Après une vaine quête d'un lieu propice en Italie, il arrive à Gênes où il reçu par le Sénat pour exposer l'objet de son voyage. Il y est bien accueilli ; le Sénat lui concède un spacieux pays sur la côte occidentale de l'île de Corse et lui promet de  l’aider de tous ses moyens pour mener à bien l'établissement de cette petite colonie grecque.

En 1673 - Profitant de la présence d'un vaisseau français qui était dans le port de Vitylo, cette petite communauté de 730 personnes composée d'hommes, de femmes, d’enfants et de vieillards, (montagnards du Taygète, marins de Vitylo et popes aussi), réussit à embarquer le 3 octobre 1673 à Porto-Betilo, à bord de ce navire, attaché au port de Marseille, le « Le Sauveur », (le bien nommé…). Mais de ces 730 personnes, 610 seulement arriveront à destination. Le voyage fut long et pénible. En 97 jours, 120 personnes avaient disparu pour des causes diverses : mauvaises conditions de vie et d'hygiène à bord du bateau, tempêtes et chutes à la mer, attaques des pirates barbaresques, etc…mais il y eut malgré tout quelques naissances à bord.

Les Génois assurèrent à cette petite colonie grecque la possession des terres de Paomia, en Corse, mais en contre partie leur imposèrent une convention, c’est un traité daté du 18 janvier 1676, qui leur impose les quatorze points suivants : 

1° La république de Gênes entend que la colonie grecque qui va s'établir en Corse soit soumise au souverain pontife en ce qui touche la religion, et qu'elle exerce le rite grec tel qu'il est en usage dans le domaine pontifical et dans les royaumes de Naples et de Sicile ;

2° Qu'à la mort de l'évêque actuel, des moines et des prêtres venus avec la colonie, ceux qui les remplaceront soient nommés par le pape ou par ses délégués ;

3° Que, suivant les sacrés canons et les conciles, le clergé grec soit soumis à l'évêque latin du diocèse de la colonie ;

4° À leur arrivée à Paomia, les colons devront bâtir des églises, des maisons pour leur habitation, et suivre les ordres du Régent que la république y entretiendra ;

5° Lorsque la république en aura besoin, les colons devront la servir sur mer comme sur terre en fidèles sujets ;

6° Les colons jureront fidélité et obéissance aux lois de la république, et s'engageront à payer exactement les impôts établis ou à établir ;

cliquez ici pour lire le récit)

Copyright www.monsieur-legionnaire.org (Photo du 8 Juin 2016 Corniche Kennedy)

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Privilégiez le courriel : constantin.lianos(at)monsieur-legionnaire.org 

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Lieutenant-colonel (h) Constantin LIANOS

Ancien Officier à titre étranger de la Légion étrangère,

Ancien Officier NRBC de l'EMIAZDS Sud.

Président-fondateur de Monsieur Légionnaire et ses réseaux  

Président de l'AACLE de Marseille