Fil de navigation

Nous venons d'apprendre le décès du général (2s) Jean-Pierre CLER, ancien chef de corps du 1er Régiment Etranger de 1984 à 1986. Ses obsèques ont eu lieu le samedi 06 janvier 2018 en l'église de Colombier en brionnais à 09h30. 

De plus amples informations et peut-être anecdotes le concernant suivront entres autres: "le colonel Jean Pierre Cler pendant son commandement apprend que de son temps d'aspirant en Algérie, il lui avait été concédée la médaille militaire; chose inconnu de lui-même et qui s'est mise en place dès la connaissance de cette attribution inscrite au JO de la République française. De ce fait, il n'était pas courant de voir un général décoré de la Légion d'Honneur et de la médaille militaire..."  

L'Adjudant-chef Kurt-Hans NIED nous a quitté. 
 
Nous apprenons avec tristesse la disparition de l’Adjudant-chef  Kurt-Hans NIED  le 04 janvier 2018 à l’aube de ses 81 ans ( il était né le 08 février 1937),
 
Lecteur assidu des compilations de Monsieur Légionnaire depuis plus de 20 ans !
Il avait présidé la 550° Section des Médaillés Militaires d’Aubagne et sa région de 1997 à 2012.
 
Il a été membre et vérificateur aux comptes de la SAMLE durant plusieurs années.
 
Un ancien de la communauté Légionnaire très apprécié qui nous quitte. 
 
Les obsèques ont eu lieu le jeudi 11 janvier à 14h30 en l’église de Camp le Major Chemin de l'Église - 13400 Aubagne (celle qui surplombe la piscine du Charrel), puis à 16h00 au crématorium des Fenesterelles.
 
Le président et les membres de l’AACLEMP présentent leurs condoléance à la famille du défunt.
 
Lcl Constantin LIANOS
Président de l’AACLE de Marseille - Provence
***
 

Témoignage du CBA (er) Christian MORISOT:

"L’adjudant-chef Nied, la première fois que je l’ai rencontré était au chevet de mon ami, le sergent Trapp qui devait décéder peu de temps après, des suites d’une maladie incurable qui s’était révélée en service. Nied et son épouse   ( décédée il y 3 ans) avaient pris sous leur protection la jeune épouse du sergent qui ne parlait pas français et qui était désemparée sans possibilité de réagir. Depuis, j’avais pour lui, une estime incorruptible. Par la suite, sa générosité s’est toujours affichée et ne s’est jamais arrêtée au profit des plus malheureux d’entre nous; sa présence était toujours réconfortante. Kurt Hans Nied était un père de famille “bon enfant” qui savait à tout moment être là, où il le fallait au point d’exaspérer, mais dans l’histoire des mouvements associatifs, la mémoire collective devrait pouvoir et savoir garder l’image et le souvenir de ces hommes bons et loyaux qui ne pensent pas qu’à eux-mêmes.

C’est dernier temps la maladie avait pris le dessus, il était moins présent au point de se faire oublier; comme les oiseaux, il s’était caché pour mourir.

Souvenons-nous de lui." 

Eloge de Kurt Hans NIED

Nous sommes réunis pour dire un A Dieu à l’adjudant-chef Kurt Hans NIED décédé ce 4 janvier à Aubagne.

Mon adjudant-chef, mon cher Nied, il me revient de retracer brièvement votre parcours sur notre terre.

Habitant depuis 1987 à Aubagne, vous étiez devenu une personnalité aubagnaise, bien qu’originaire d’outre Rhin. Vous étiez bien connu à la Légion étrangère, mais aussi du monde associatif aubagnais  et des différentes autorités municipales que vous avez côtoyées tout au long de de 25 années actives dans le domaine associatif.

Vous êtes né le 8 février 1937 à Homburg en Sarre. Durant votre enfance, vous avez connu la guerre et les difficultés de l’après-guerre, dans une région ballotée entre la France et l’Allemagne.

La physique sera la dominante de vos études, marquées par l’obtention d’un baccalauréat M’ puis des études supérieures à Darmstadt. Cependant vous vous engagerez à la Légion étrangère le 15 décembre 1961à Strasbourg et rejoindrez l’Algérie pour suivre votre instruction de jeune engagé volontaire. Très vite vos qualités foncières et votre ardeur au travail vous font progresser rapidement puisqu’à 3 ans de service, vous êtes déjà nommé sergent en 1965. A partir de 1967, vous vous spécialisez dans l’administration des corps de troupe où votre compétence et votre rigueur sont unanimement appréciées. Successivement à Bonifacio où vous rencontrerez Sigrid avec laquelle vous vous marierez le 6 juillet 1968, Aubagne, Strasbourg Fort de Nogent, , toujours au sein du 1er régiment étranger, vous assurez des responsabilités administratives de plus en plus importantes : celles, souvent dans l’ombre,  qui permettent à une unité de remplir sa mission sereinement.

Sergent-chef le 1er janvier 1969 et adjudant 4 ans plus tard, vous êtes promu adjudant-chef le 1er janvier 1978.

La croix du combattant vous est attribuée en 1981 et la Médaille militaire vous est concédée en  1987.

Le 4 janvier 1991 vous partez au 5ème RMP à Mururoa pour un an.

Le 24 janvier 1992, vous quittez le service actif pour plonger tout de suite dans la vie associative. A vrai dire en 1991, vous aviez été l’un des fondateurs de l’association des sous-officiers du 1er RE….était-ce prémonitoire de votre engagement associatif ultérieur ?

Vous vous investissez d’emblée  dans la 550ème section des Médaillés militaires d’Aubagne dont vous deviendrez le président de 1998 à 2012.Comme d’ailleurs à la Légion étrangère, dans cet investissement au sein des Médaillés militaires, vous faites preuve de rigueur et d’exigence tout en manifestant une grande modestie et une grande gentillesse. Vous aviez une attention discrète et efficace envers les médaillés militaires les plus fragiles et les veuves.

En 2003, vous acceptez d’être vérificateur aux comptes de la jeune société des amis du Musée de la Légion étrangère, jusqu’en 2007.

Vous étiez par ailleurs membres de plusieurs autres associations : AALE, Souvenir Français, l’UNC et l’Union cantonale, en particulier.

L’humour était rarement absent de vos propos : vous aimiez conter de petites histoires tout aussi curieuses les unes que les autres.

Cette assemblée nombreuse montre à quel point vous étiez apprécié dans cette commune d’Aubagne.

Au nom des associations patriotiques et plus particulièrement des Médaillés militaires, de l’amicale des anciens de la Légion Étrangère, de la société des amis du Musée de la légion étrangère et en mon nom personnel, nous présentons à vous ses frères Rolf et Klaus,  ses enfants Christophe, Sabine et Barbara et à ses 7 petits-enfants nos condoléances très sincères et les prions de croire à toute la part que nous prenons à votre peine.

A Dieu, notre cher Ancien, A Dieu mon cher Nied.

Général (2S) Bruno LE FLEM

L'AACLEMP était représentée par le Général Louis PICHOT de CHAMPFLEURY, Le Général et Madame Jean-Louis FRANCESCHI, le Lieutenant-colonel et Madame Jean-Pierre PAULIN, le Médecin-Capitaine Alain BOURDON (membres à vie de l'AACLEMP), Major Mohamed AHMED CHAOUCH, le Caporal-chef Michel FEUILLERET (porte-drapeau AACLEMP) et Marcel BIANCOTO (porte-drapeau de l'UNC), membres actifs de l'AACLEMP.

Un grand merci au Médecin-Capitaine Alain BOURDON pour les photos et bravo au Major Mohamed AHMED CHAOUCH président de la 550 section des Médaillés militaires pour l'organisation. 

Lcl Constantin LIANOS, Président de l'AACLE de Marseille-Provence

Avis de décès :

 

nous apprenons avec tristesse la disparition de l'ADC (er) Tibor SZECSKO, ancien conservateur adjoint du musée de la Légion étrangère.

 

Les obsèques se dérouleront le Mercredi 13 Décembre à 10 h 00 en l'église Sainte Marie-Madeleine - 1, de l'église - 13290 Aix Les Milles 

 

Le président et le porte-drepeau de l'AACLEMP seront présent à 9 H 45. 

 

Les membres de l'AACLEMP  et amis qui l'ont connu seront les bienvenus pour dire Au revoir à Tibor qui était aussi (il me semble) membre fondateur de l'AAMLE, présidée maintenant par le Général Louis PICHOT de CHAMPFLEURY.

 

Tibor n'était pas membre de l'AACLEMP mais vu le travail qu'il a fourni au profit de la Légion étrangère d'active et la communauté associative, nous ferons exceptionnellement le déplacement de Marseille pour cet excellent Sous-officier.

 

Les frais du déplacement du porte-drapeau seront pris en charges par l'AALEMP.

Constantin LIANOS

Président de l'AACLEMP

 

  

Adc (er) Tibor Szecsko au musée de la Légion 

“La disparition d’un ami très cher nous oblige à penser, sans concession, à notre propre mort. Un très grand nombre d’anciens légionnaires se souviennent de Tibor Szesko comme celui qui n’avait eu qu’une seule affectation à la Légion: le musée. Il représentait à leurs yeux la référence de la connaisance parfaitement du musée et de l’histoire de la Légion étrangère. Il est tellement vrai que pour lui, la Légion était une passion et que dans chacun de ses livres, il s’appliquait à restituer avec exactitude les évènements, ne se laissant jamais embarquer dans la facilité de les agrémenter d’une romance parasite que trop d’historiens utilisent. Tibor, c’était “monsieur le conservateur” du musée de la Légion de Bel Abbès à Aubagne qui, au moment de prendre sa retraite disait que désormais ce qui lui manquerait le plus, c‘est ce quotidien au cours duquel, il avait le privilège de pouvoir fréquenter les fantômes de tous ceux qui ont fait cette Légion, qu’il adorait et dont il avait la religion.

Tibor était fidèle en amitié et il n’était jamais aussi heureux qu’entouré de ses compagnons d’armes qui aujourd’hui se souviennent de lui avec émotions. Il était un de ces personnages atypiques dont la Légion a le secret, mais parti trop vite, il lui restait encore tant et tant de livres, de témoignages, d’histoires légonnaires à écrire.

Tibor, ta disparition nous bouleverse, nous avons une pensée pour ta famille, tu as rejoins tous ces fantômes du musée qui t’attendent pour te raconter leurs histoires autour de ce que nous appelons familièrement le dernier bivouac…

A Dieu, mon Adjudant-chef, reposez en paix et merci pour tout Tibor.”

Christian MORISOT

 

lieutenant- colonel (er) Antoine Marquet ancien patron du SHILE:

"Conservateur du Musée, il prétendait "vivre, travailler au milieu de fantômes"... Il les a rejoints de l'autre côté du voile... Si en visitant la musée vous entendez une voix, vous sentez une présence qui vous raconte bien des aspects de l'histoire de la Légion, ne soyez pas effrayés... c'est lui qui vous sert de guide.

Repose en paix Tibor dans cet éternel bivouac où nous ne manquerons pas de te visiter.

A Dieu.

 

Le président, les membres de l'AACLEMP et les membres du Réseau de Monsieur Légionnaire présentent leurs condoléances à Madame Elvira SZECSKO.

Lieutenant-Colonel Constantin LIANOS

 

Ancien Légionnaire et ami de Tibor

Le lieutenant Henri Anglès, membre à vie de l'amicale des anciens combattants de la Légion Etrangère de Marseille-Provence, est décédé ce 22 novembre à 10 h du matin à son domicile à Marseille.

 

Il était âgé de 99 ans et s'était illustré à maintes reprises au cours de la seconde guerre mondiale et de la guerre d'Indochine.

Il était Chevalier de la Légion d'honneur et titulaire de nombreuses citations et décorations.

 

Henri Anglès était l'aide de camp du général Philippe Leclerc qui le tenait pour son meilleur soldat.

 

Biographie du Lieutenant Henri ANGLÈS

 

Les honneurs militaires lui seront rendus lundi 27 novembre à 9 h 15 au Funerarium du cimetière Saint-Pierre à Marseille.

 

Rendez-vous pour les anciens combattants et porte-drapeaux à 9 H 00

 

Le Président et les membres de l'AACLE de Marseille-Provence présentent leurs condoléances à la famille d'Henri et en particulier à José d'ARRIGO (son neveu et membre à vie de l'AACLEMP).

 

Le président de l'association des porte-drapeaux prévenu par téléphone ainsi que Monsieur  Michel FEUILLERET,  porte-drapeau de l'AACLEMP.  Monsieur Istvan SZEKFU jouera la sonnerie aux morts.

 

Tous les membres et amis de l'AACLEMP disponibles sont priés de venir accompagner ce grand soldat à sa dernière demeure.

 

Constantin LIANOS

Président de l'AACLEMP 

 

Hommage à la mémoire d’Henri Anglès

D’abord merci à tous d’être venus jusqu’ici ce matin pour vous associer à l’hommage que nous rendons ce matin à la mémoire d’Henri Anglès. Certains d’entre vous seront surpris d’entendre son vrai prénom « Henri » car ses proches avaient coutume de l’appeler affectueusement « Guy» ou « Guigui » depuis que sa sœur Janine l’avait ainsi rebaptisé parce qu’elle éprouvait dans son enfance les pires difficultés à prononcer « Henri » et qu’elle baragouinait un « Guigui » ou un « Guy » qui lui est  resté.

Un merci tout particulier à Christiane, Claudie, Caroline, Véronique et Karine, ses filles et petites-filles bien aimées, qui l’ont soigné jusqu’au bout avec un dévouement admirable, merci à Lucas, futur médecin, très proche de lui lorsque son état s’est aggravé, merci à Dany et Chantal, ses nièces, toujours présentes, toujours fidèles, merci à tous ceux qui l’ont aidé dans ses derniers moments de vie, en particulier le personnel soignant.

Je voudrais ici exprimer notre gratitude au lieutenant-colonel Constantin Lianos, président de l’Amicale des anciens combattants de la Légion Etrangère de Marseille qui a organisé avec brio l’hommage militaire auquel vous venez d’assister, et remercier le colonel Jean-Claude Baffie qui m’aidait en secret à obtenir une promotion pour Henri dans l’ordre de la Légion d’Honneur afin de célébrer dignement ses cent ans le 1er juillet prochain, mais la nature est toujours la plus forte.

Elle a déjoué nos plans et gagné la partie. Henri Anglès s’est éteint  paisiblement le 22 novembre à 10 heures du matin, comme s’il voulait dédier une délicate attention à sa chère épouse Paulette, décédée, elle, un 20 novembre, il y a près de vingt ans. 

Je prends la parole aujourd’hui à la demande du défunt, avec l’accord de sa famille, parce que j’étais devenu au fil du temps son confident et son ami après avoir recueilli ses souvenirs et écrit ses mémoires.

Nul besoin de s’étendre sur son exceptionnelle carrière militaire : le jeune lieutenant Henri Anglès s’est illustré à maintes reprises en Indochine puis durant la campagne de France et les appréciations de ses supérieurs pour justifier ses nombreuses décorations et citations valent mieux que de longs discours : « officier ardent et courageux », « soldat d’élite animé par une flamme intérieure », « courage, allant, sang froid », militaire « d’une téméraire bravoure ». Le lieutenant Henri Anglès était si vaillant que le féroce général Giap, chef du Viet Minh, avait mis sa tête à prix en Indochine et l’avait surnommé « Le Makoui », c'est-à-dire « Le Diable ».

Grièvement blessé au Laos par un éclat de grenade, Henri Anglès n’a dû son salut qu’au général Philippe Leclerc qui a dépêché sur place un Aviso médicalisé pour rapatrier d’urgence celui qu’il considérait comme son meilleur soldat. En vérité, Henri Anglès a toujours cru en sa bonne étoile, même dans les pires moments. Il était probablement un croyant qui s’ignore et un chef charismatique « animé d’une flamme intérieure » qui ne l’a jamais quitté, une flamme perceptible dans son regard bleu ciel d’une étonnante limpidité.

Henri Anglès assumait l’héroïsme tranquille d’un homme libre qui considérait la guerre comme « un métier de Seigneur ». Il aimait cette citation d’un autre brillant officier de la Légion qui s’est illustré en Algérie, le commandant Hélie Denoix de Saint Marc : « La vie est un combat et le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent. Rien n’est sûr. Rien n’est facile. Tout se conquiert. Tout se mérite. Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu. Envers et contre tous, il faut croire en son pays et en son avenir. De toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage et surtout le courage dont on ne parle jamais : celui de rester fidèle à ses rêves de jeunesse… »

Eh bien Henri Anglès est resté fidèle à ses rêves de jeunesse et il les a accomplis en aristocrate de la guerre. Démobilisé en 1946, il a créé à Saigon un bureau d’import-export avec l’aide d’un mystérieux « Monsieur Tung » qu’il vouvoyait et appelait toujours respectueusement « Monsieur Tung ». Henri ignorait alors que ce « M. Tung » n’était autre qu’un des patrons du Viet Minh à Saigon. Lorsque M. Tung a vu passer le nom d’Henri Anglès accolé à « Makoui » dans une liste adressée au comité d’assassinat de la région de Saigon-Cholon, il a discrètement rayé le nom de son patron sur la liste noire…Quelques années plus tard, sur le Vieux Port, le mystérieux « M. Tung » expliqua à Henri qu’il lui avait sauvé la vie parce qu’il l’avait toujours traité avec la plus grande humanité.

La vie d’Henri Anglès ressemble à un roman épique peuplé de défis permanents, comme s’il cultivait le goût du risque et cherchait à s’éprouver lui-même. Il se lançait à lui-même ces défis, à la manière d’un alpiniste qu’aucune difficulté ne rebute, jusqu’à la réussite finale. Il a ainsi vécu sa vie comme une mission qui n’aurait pas de fin…

Henri, toi le baroudeur impénitent, tu reposes en paix auprès de ton épouse bien aimée. Toi qui étais en quête d’une plénitude extrême et d’une tentation de l’au-delà, te voilà aujourd’hui dans un autre au-delà, celui du royaume des Cieux. Toi qui rêvais enfant devant le tableau des médailles de tes ancêtres en aspirant à leur ressembler, voire à les dépasser un jour, tu y as mis toute ton âme, toute ta force et tu y es parvenu. Le récit de tes missions prestigieuses a fasciné nos imaginations blasées. Il nous reste ton regard bleu qui semblait percer à jour toutes les vilénies de ce monde pour les rendre dérisoires, il nous reste ton rire qui ruisselait en cascade et tes boutades goguenardes parfois empreintes d’une ironie mordante.

Grâce à ton exemple, grâce à tes amis et tes proches, nos enfants apprendront la grandeur de la France éternelle, ils sauront que rien n’est impossible à un cœur vaillant animé par une foi et une volonté invincibles. Je pense à Valentin, un de tes arrières petits fils qui pleurait à chaudes larmes le jour où Renaud Muselier et le lieutenant-colonel Constantin Lianos t’ont remis la médaille d’Honneur de la ville de Marseille pour services rendus à la nation. Tes larmes, sache-le, Valentin, ont été durant ces dernières années une des plus grandes joies du  glorieux lieutenant Henri Anglès. Adieu Guy, adieu l’artiste.

 José d'ARRIGO

Ce jour, 2 novembre 2017, les légionnaires d'active et les anciens se sont retrouvés au cimetière du Coudoulet à Orange pour honorer leurs morts.


5 chefs de corps étaient présents, des délégations des régiments, les amicales du Vaucluse, du Gard et de l'AACLE de Marseille-Provence, étaient sur les rangs .
Après l'appel des noms des défunts, un dépôt de gerbes a eu lieu, puis une prière en commun sous l'égide de l’aumônier Légion.

Un pot amical réunissait ensuite tous les membres présents.

L'AACLE de Marseille-Provecne était représentée par l'Adjudant-chef Yves GALVEZ, délégué permanent du Président.