11 novembre 2018
Messe du centenaire de 1918
et des marseillais reconnaissants organisée 
par le Président de l’AACLE  de Marseille Provence en la Basilique du Sacré-Cœur

                                                                                                                                            

 

 

« C’est beau, ces trois couleurs qui pendent dans le chœur ! Elles ne pendent pas ; elles montent vers les cieux. »

 

 

Quel saint lieu plus adapté que la basilique du Sacré-Cœur de Marseille pour commémorer le centenaire de l’armistice de 1918 ! C’est, en effet, Joseph-Antoine Fabre (1844-1923) alors évêque de Marseille qui, comme le rappela monseigneur Georges Pontier, demanda la construction de l’église du Sacré-Cœur en souvenir des morts de la première Guerre mondiale. Ainsi le Sacré-Cœur, œuvre de l’architecte Théophile Dupoux, devenait-il le mémorial de 1914-1918 et l’église, celle du Soldat. 

 

Dans le splendide édifice, une messe solennelle était donc célébrée ce dimanche 11 novembre 2018 à 19 H 00 par son Excellence monseigneur Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, assisté de monseigneur Jean-Marc Aveline, évêque auxiliaire, de monseigneur Jean-Pierre Ellul et sous l’organisation du président de l’AACLE de Marseille-Provence, le lieutenant-colonel Constantin Lianos. Ce 11 novembre marquait également, à quatre jours près, le 98° anniversaire  de la pose de la première pierre de l’église (7 novembre 1920). 

 

La nuit est déjà tombée sur Marseille quand les porte-drapeaux s’alignent en accueil sous le porche, accompagnés d’un généreux détachement de scouts d’Europe. La basilique (l’église a été érigée en basilique par le pape Jean-Paul II le 17 septembre 1997) connaît l’affluence des grandes célébrations : autorités civiles et militaires, anciens légionnaires, amis, soldats, marins, aviateurs, membres des associations patriotiques, compagnes et amies, tous ont répondu présent à l’appel du lieutenant-colonel Constantin Lianos,  cérémoniaire laïc en la circonstance.

 

Autour de l’autel surmonté d’une immense banderole aux trois Couleurs, les drapeaux ont pris place en cercle devant les imposantes colonnes de granit corse si caractéristiques de la basilique. Les premiers mots de monseigneur Pontier sont pour les victimes du drame qui a frappé Marseille ce 5 novembre. D’emblée, avec une double invitation à la prière et à la Paix, le ton du recueillement est donné. Il imprégnera l’office de toute son intensité.

 

 Les Bleuets de France du Souvenir Français frappent de leur couleur d’espérance les revers des uniformes, des vestes et des vestons. Dans l’alignement des officiers généraux et des élus en écharpe tricolore (Charles Péguy ne disait-il pas : « Le spirituel est couché dans le lit decamp du temporel ») un jeune garçon, les mains posées sur ses genoux, suit avec attention la cérémonie et symbolise, sans le savoir, la permanence de la transmission intergénérationnelle du souvenir et du respect pour les glorieux combattants de la Grande Guerre. Dans le chœur, derrière le maître-autel, douze magnifiques vitraux, œuvres d’Henri, Louis, Marius Pinta (1856-1944), Prix de Rome, honorent d’ailleurs les Poilus en rappelant un certain nombre de leurs combats : Charleroi, Guise, Morhange, Dieuze, le Grand Couronne, La Somme, Artois, Champagne, Verdun, Bataille de France…, autant de lieux de sacrifice de ces Poilus dont, malgré tous nos efforts, il nous est aujourd’hui si difficile de comprendre en profondeur la souffrance comme le rappelle le poème inscrit sur la plaquette éditée et mise à disposition de l’assistance.  

 

Aux grandes orgues, Christophe Guida, interprète de renommée internationale et natif de Marseille, accompagne majestueusement chants, prières et textes liturgiques lus par le colonel Alain Carles et le médecin capitaine Bourdon et Mademoiselle Christine Thun - Thon. Monseigneur Georges Pontier consacre naturellement son homélie à la Paix et rappelle que cette Paix fut le thème même que choisit Paul VI, premier pape à s’exprimer devant l’Assemblée générale des Nations Unis, le 4 octobre 1965, lançant aux dirigeants du monde : « Plus jamais laguerre ».  « Heureux les artisans de Paix »poursuit l’archevêque en précisant que cette Béatitude est la seule pour laquelle Christ indique que ceux-là seront appelés « fils de Dieu ».

 

Un grand silence accompagne ensuite l’étonnante voix du jeune contreténor lyrique Rémy Brès, passionné de musique baroque, et intervenant à deux reprises au cours de la liturgie. Moment fort, enfin, lorsque deux scouts d’Europe installent aux marches du maître-autel un trépied de métal dont la coupe est remplie par Monsieur Marcel Biancoto qui, s’avançant, porteur d’un flambeau, fait jaillir une flamme rayonnante, tel un feu purificateur et un vibrant hommage aux morts du premier conflit mondial en l’honneur desquels cette messe est célébrée. Le Lieutenant-colonel Lianos invite alors le général Benoît Houssay, Gouverneur Militaire de Marseille, Officier Général de Zone de Défense et de Sécurité Sud et commandant de la zone Terre Sudet le général Lévêque, commandant la Légion de gendarmerie PACA, à s’avancer avec lui dans le chœur même de la basilique où, rejoints par Monseigneur Pontier, ils déposent tous quatre une superbe gerbe de roses et de glaïeuls blancs piqués de gerbéras et ornée d’un ruban au nom de « Les Marseillais reconnaissants » portée à bout de bras par l’Adjudant-chef Vanja Zigic. L’inscription reprend celle figurant sur le fronton surmontant le porche de la basilique. Monseigneur Pontier bénit la gerbe tandis que, au moyen de son Smartphone, le Lieutenant-colonel Lianos fait résonner sous les voûtes de la basilique la sonnerie « Aux Morts ». Le recueillement pour les combattants de 14-18 atteint son point d’orgue.      

 

Sous l’immense et grandiose mosaïque qui domine le chœur, œuvre également d’Henri Pinta qui en dessina les cartons, d’un geste à la fois « paternel et fraternel », avec cette grandeur de simplicité qui est la sienne, monseigneur Pontier, reproduisant le geste de monseigneur Belsunce en 1720 tel qu’il figure sur la mosaïque, bénit l’assistance en l’exhortant à nouveau à vivre dans la Paix. 

 

Je ne saurais, enfin, oublier un dernier partage : celui du « vin chaud du Poilu » joyeusement servi par les « Chevaliers de Colomb », ni les remerciements chaleureux à toutes et tous les fidèles amis ayant apporté leur concours pour la réussite de cette cérémonie. Et rendez-vous dans un an pour nous rassembler à nouveau au Sacré-Cœur dans le recueillement, le souvenir de nos soldats, la Joie et l’Amitié.  

Jean Noël BEVERINI, Membre de l'académie de Marseille, Membre de l'AACLE de Marseille-Provence

 

 

 

Première lecture par le Colonel Allain CARLES, ancien Chef de Corps du 1er étranger, président du Comité des Sages de l'AACLE de Marseille Provence 

Le psaume chanté par Christine THUN-THON membre de l'AACLE de Marseille - Provence

Deuxième lecture par le Médecin-Capitaine Alain BOURDON, Vice-Président de l'AACLE de Marseille Provence

Homélie 11 novembre 2018 : 100e anniversaire de l’Armistice

Ce mercredi 24 octobre, avec une trentaine d’évêques de pays différents d’Europe, nous avons vécu une journée de prière pour la paix à Ypres. Ypres se situe en Belgique, plus proche de Lille que de Bruxelles. Trois fois durant la Grande Guerre, elle fut le lieu de terribles batailles. Elle fut quasi détruite puis reconstruite.

Elle possède une belle cathédrale, un musée souvenir remarquable de pédagogie qui fait percevoir la folie de cette guerre, et sûrement la folie de toute guerre. Quelles épreuves vécues par les soldats, de quelque camp qu’ils soient ! Inimaginable pour nous. Nous nous sommes rendus sur le site de plusieurs cimetières militaires où se garde la mémoire de ceux qui, venus de très nombreux pays, ont donné leur vie pour la paix du monde. Sur ces tombes, des noms, une origine et assez souvent ces mots : "Connu de Dieu seul" !

Quel drame que les guerres ! Hier et aujourd’hui. Nous l’avons encore vu pour ce qui s’est passé en Irak et en Syrie récemment. Quand les armes se taisent, il faut tout reconstruire. Reconstruire les moyens de vivre, mais reconstruire les cœurs, faire taire aussi les haines et les désirs de vengeance. La paix des cœurs met du temps à advenir ! Après la guerre de 14-18 viendra celle de 39-45, suivie, nous l’espérons pour l’Europe, d’un travail de réconciliation, d’estime, de confiance, de projets communs, d’ouverture des frontières, de solidarité. 
Mais le cœur des hommes est si fragile qu’il ne faut pas croire que cela est acquis pour toujours. Les oppositions idéologiques, les ambitions, les orgueils sont tapis, cachés et prêts à se réveiller.

Dans cette basilique, au terme des manifestations du souvenir qui se sont déroulées durant cette journée, nous prions pour les trop nombreuses victimes de tous les camps, pour les familles brisées, les vies fauchées. Les monuments aux morts de la moindre commune de France gardent mémoire de leur nom. Cette basilique elle-même porte ce souvenir et cette prière. En célébrant cette messe, nous nous rappelons le Christ appelé à sa naissance : « Prince de la paix ». Et saint Paul écrit aux Ephésiens en pensant à ce qui opposait les peuples : « C’est Lui, le Christ, qui est notre paix : de ce qui était divisé, il a fait une unité. Dans sa chair, il a détruit le mur de séparation : la haine. » À chaque eucharistie, nous commémorons le repas de l’Alliance entre Dieu et les hommes, l’offrande de la vie du Christ, une alliance solide, durable, car il n’y a pas de haine en Dieu, et ses disciples sont invités à la vaincre en eux-mêmes. Nous voilà appelés à être des artisans de paix face aux violences multiformes, souvent le fruit d’ambitions, d’intérêts, de domination. Dans le récit des Béatitudes proclamées par Jésus et relues le jour de Toussaint, il n’y a qu’une béatitude où ceux qui la vivent sont appelés Fils de Dieu. Ce sont les artisans de paix. « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu. »

Être un artisan de paix nous concerne tous. Déjà dans notre vie personnelle, familiale, professionnelle, mais aussi dans la vie en société. Cela concerne, bien sûr, tous les responsables, politiques tout particulièrement. Cela concerne éminemment les grandes organisations internationales. Cela concerne encore les responsables religieux dont la mission est aussi la recherche de la paix, mais qui peuvent souffler le vent de la haine et de la violence.

Je voudrais terminer en relisant quelques phrases du discours du pape Paul VI à l’ONU en 1965. C’était la première fois qu’un pape prenait la parole à l’ONU : « Il n’est pas besoin de longs discours pour proclamer la finalité suprême de votre institution. Il suffit de rappeler que le sang de millions d’hommes, que des souffrances inouïes et innombrables, que d’inutiles massacres et d’épouvantables ruines sanctionnent le pacte qui vous unit, en un serment qui doit changer l’histoire future du monde : jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! C’est la paix, la paix qui doit guider le destin des peuples et de toute l’humanité ! Comment ne pas rendre hommage aux artisans de paix, à ceux qui le sont dans leurs hautes responsabilités et à ceux qui le sont dans leur vie quotidienne. La paix se construit dans les cœurs. C’est de là que partent les pensées violentes, les désirs de domination, le mépris des frères en humanité, les appétits monstrueux. Oui, encore et toujours : "Heureux les artisans de paix, ils seront appelés Fils de Dieu. (Mth 5,9)". »

Que le Seigneur, Prince de la paix, fasse de nous des artisans de paix, des amis de la paix.

+ Georges Pontier

Archevêque de Marseille 

Lien chants pour le 11 Novembre 2018 préparés par Monsieur Jean-Pierre CRISPI

Poème à la mémoire des Poilus : écrit par le Commissaire en Chef Jean-Noël BEVERINI (membre de l'AACLEMP, membre de l'Académie de Marseille) à la demande du Lieutenant-colonel Constantin LIANOS.

 

Lieutenant-colonel Constantin LIANOS et S.E. Mgr Georges PONTIER, confirment que le vin chaud du Poilu préparé par les Chevaliers de Colomb était de très bonne qualité !

 

Un grand merci à cette formidable équipe qui a préparé soigneusement le vin chaud du Poilu au pied levé !

***

Nous remercions pour leur présence nos élus dont les noms suivent :

Monsieur Guy TEISSIER, Député des Bouches du Rhône, membre d'honneur de l'Association des Anciens Combattants de la Légion étrangère de Marseille Provence. 

Monsieur Stéphane RAVIER, Sénateur des Bouches du Rhône

Madame Catherine GINER, représentants le président de la Région PACA.

Monsieur Dominique TIAN, 1er Adjoint au Maire de marseille

Monsieur Patrick PAPPALARDO, conseiller territorial de Marseille Provence et adjoint au maire à la mairie du 9/10 de Marseille

Monsieur Gérard VITALIS, représentant le Maire des 6ème et 8ème Arrondissements de Marseille, Président de Sidi Brahim

Monsieur Jean-Pierre BERBERIAN, représentant le Maire des 9ème et 10ème, membre actif de l'AACLEMP 

Monsieur Gérard DETAILLE, Adjoint à la culture de mairie du 6 etr 8ème Marseille,  

Nos chefs militaires dont les noms suivants :

Général de Corps d’ArméeBenoît HOUSSAY, Gouverneur Militaire de Marseille, Officier Général de Zone de Défense et de Sécurité Sud et commandant de la zone Terre Sud,

Général de Corps d’ArméeMarc LEVÊQUE, commandant la région de gendarmerie de Provence-Alpes-Côte d'Azur et la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Sud, 

Général de Brigade 

 

Les Généraux, Contrôleurs, Divisionnaires (2S), Officiers Supérieurs en activité et en retraite. 

Monsieur Claude CATTO, Contrôleur Général de Police, Délégué Régional de l'Association des Haut Fonctionnaires de Police (AHFPN),

Général Inspecteur de service santé Jean-François et Madame  Christine BRIANT, membres à vie de l'Association des Anciens Combattants de la Légion étrangère de Marseille Provence

Général (Air) Jean-Paul et Madame Jeanine ANDREOLI, Président du comité de la SMLH Marseille-Vieux-Port, membres actifs de l'Association des Anciens Combattants de la Légion étrangère de Marseille Provence

Monsieur le Divisionnaire Georges et Madame Paule GASPARINI, Président National de l'association Police et Humanisme

Colonel Allain et Madame Roselyne CARLES, Ancien Chef de Corps du 1erRégiment étranger, membres à vie de l'Association des Anciens Combattants de la Légion étrangère de Marseille Provence

Monsieur le Commissaire en chef Jean-Noël BEVERINI, membre de l'académie de Marseille, membre de l'AACLEMP 

Docteur Jean-Baptiste et Madame Dénise RENUCCI, Délégué PACA du Souvenir Napoléonien, membres à vie de l'Association des Anciens Combattants de la Légion étrangère de Marseille Provence

Monsieur Alain et Madame Nicole RAPHAEL, président de l'UNC Marseille-Centre, membres à vie de l'Association des Anciens Combattants de la Légion étrangère de Marseille Provence

Monsieur Daniel BECKER, président UDAC 13

Lieutenant-colonel Jean-Michel et Madame Michelle HUDRY, membres de l'AACLEMP  

Monsieur Jean-Dominique ROUBAUD, président du Souvenir Français comité d'Aubagne 

Madame Hélène HIRMANN, délégué de l'AACLEMP auprès du SF

Monsieur Jean-Pierre SCALESSE, Président de l’Association des Porte-Drapeaux avec les Porte-drapeaux de BDR, 

les Présidents des Associations des Anciens Combattants et patriotiques partenaires,  FNAME/OPEX, SF, UNP-Marseille, FNRG (Retraités de Gendarmerie) et ACOMAR, 

Mesdames Jeanne LIANOS, Odette GORCE, Claire RAULETPatricia GOMEZ-BASQUEZ et Jacqueline DARIETTO, membres de l'AACLEMP pour leur service d' accueil et protocole

 

L'organisation a été la suivante :

Protocole 

- Célébration et Homélie : S.E. Mgr Georges PONTIER

- Cérémoniaire ecclésiastique : Mgr le Chanoine Jean-Pierre ELLUL

Cérémoniaire  laïc : Lcl Constantin LIANOS

- Grand Orgue : Monsieur Christophe GUIDA

- Chanteur lyrique, contre teneur : Monsieur Remy BRÈS 

- Animation : Chorale du Sacré-Cœur

- Lecteurs : Colonel Allain CARLES et le Médecin-capitaine Alain BOURDON

- Psaume : Madame Christiane THU-THON

- Prière Universelle : Monsieur Jean-Pierre CRISPI 

- Livret de messe : Monsieur Jean-Pierre CRISPI

- Compte rendu : José d'ARRIGO et Jean-Noël BEVERINI

- Couverture photos : Monsieur Marcel CHAPAPRIA et Constantin LIANOS

- Gerbe : " Les Marseillais reconnaissants" commandée par Madame Patricia GOMEZ-BASQUEZ  et reception par Madame Odette GORCE.

- Porte-drapeau AACLEMP :  Caporal-chef Jimmy RAJAONARIVO RATSIMANDRESY 

- Sécurité : Adulant-Chef Vanja ZIGIC, Lieutenant Gilles CHAMPROUX et Caporal-chef Vincenzo ROMANO

- Décoration de la Basilique : à la charge de Mgr Jean-Pierre ELLUL avec son équipe

- Quêteurs à l'intérieure de la Basilique : Par les membres de la communauté du Coeur de Jésus

- Quêteurs pour l'œuvre National de Bleuet de France sur le parvis de la Basilique par les Scouts d'Europe composé de Paul JACQUOT, Eloi VION SAINT-SUPERY, Jean REBOUL, Martin DESJARS, Foucauld de la ROQUE, Martin RENART et Benoît BRUNER dirigés par Foucauld ROUX. Bravo ! Merci et RDV en 2019.

- Accueil et guidage des autorités : Mesdames Jeanne LIANOS, Odette GORCE, Patricia GOMEZ-BASQUEZ  Jacqueline DARIETTO et Claire RAULET, 

- Le vin chaud du Poilu a été servi à la sortie de la Basilique par les «Chevaliers de Colomb :  Christophe CUTAYARD, Jean-Marc CRIVELLARO, Jean-Cyril GUEZ, Michel CECCALDI, François KOUAMÉ et Nicolas BETTINI, qui est aussi le responsable de l'équipe des Chevaliers de Colomb pour Marseille.

Un grand merci à ce jeune mouvement qui prend forme dans notre cité. Lien du mouvement des Chevalier de Colomb


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 Texte et photo Constantin LIANOS © www.monsieur-legionnaire.org