Retrouvailles 38 ans après ! Une indéfectible amitié parachutiste ! 

 

Bienvenu chez vous mon Général  

Dé gauche à droite : Dr Jean-Baptiste RENUCCI (délégué PACA du Souvenir Napoléonien, membre à vie de l'AACLEMP) Général Michel FOUDRIAT, (président de la Saint-Cyrienne et l'IHEDN Grand Sud) S.E. l'ambassadeur (h) Tony BRAIDY, membre à vie de l'AACLEMP) Général Louis PICHOT de CHAMPFLEURY, (ancien COM.LE et GMM, président de la SAMLE, membre à vie de l'AACLEMP) Général Jean-Bernard PINATEL, membre d'honneur de l'AACLEMP) Lcl Constantin LIANOS, président-fondateur de Monsieur Légionnaire et ses réseaux, présent de l'AACLEMP) Professeur-écrivain José d'ARRIGO, membre à vie de l'AACLEM).

Une partie des auditeurs. Cliquez sur les photos pour les agrandir

© photos et droit d'auteur réservés au Lcl Bernard MEYRAN

et à www.monsieur-legionnaire.org et www.monsieur-legionnaire.com 

Compte rendu de la conférence 

Islam radical : une conférence très brillante du général Pinatel

Le général Jean-Bernard Pinatel, invité par le lieutenant-colonel Constantin Lianos, président de l’association des anciens combattants de la Légion Etrangère de Marseille, à s’exprimer sur l’histoire de l’Islam radical a fait une brillante conférence sur ce thème, hélas, d’une brûlante actualité. Le général Pinatel a insisté sur la guerre « révolutionnaire mondiale à finalité religieuse» à laquelle l’occident doit faire face depuis de nombreuses années. Pour lui, les terroristes islamistes ne mènent pas une guerre « asymétrique », celle que le faible déclare au fort, ni même une guérilla ayant pour objectif d’accéder au pouvoir. Les fanatiques de l’Islam se moquent du pouvoir. Leur seul dessein est de remplacer notre mode de fonctionnement républicain et laïc par une organisation religieuse où tout dépend de Dieu et de Dieu seul : il s’agit évidemment de la Charia qui entraînerait tous les excès, barbaries et archaïsmes dont nous ne voyons poindre aujourd’hui que les prémices.

Le second point, fondamental, de cette passionnante conférence du général Pinatel avait trait à la nature même de l’Islam : le « djihad », c'est-à-dire la guerre sainte à livrer contre les mécréants et les apostats, est inscrit dans certains versets ou hadiths du Coran, ce qui revient à dire que l’observation littérale du Coran conduit nécessairement à la guerre. Le commissaire Jean-Noël Bévérini a soulevé très intelligemment cette épineuse question en se demandant si « la violence est consubstantielle  à l’Islam ». Après tout, ce sont les Européens, pour des commodités liées à la cohabitation des communautés et à l’avenir de la « diversité », qui ont inventé le terme de « radicalisation » qui induit qu’une « dé-radic           alisation » est toujours possible et souhaitable. La vérité, c’est que le fanatisme, lui, ne se réforme jamais : il tue. Et il tue des centaines de milliers de personnes, prioritairement, il est vrai, au sein de branches moins guerrières de la communauté musulmane.

Le général Pinatel est convenu que cette violence est toujours latente mais il ne peut pas l’admettre car elle signerait une conclusion évidente et désastreuse pour la société française et européenne : nous sommes au bord d’une guerre civile sanglante. Eric Zemmour, lui, a franchi le pas. L’Islam et l’immigration de peuplement sont à l’origine de la plupart des maux qui minent la société française. De nombreux invités dans la salle, et non des moindres, m’ont fait part de leur accord total avec la vision d’Eric Zemmour. Nous avons donc deux visions différentes de l’avenir : l’une recèle les ferments de prochains affrontements communautaires (Zemmour), l’autre, plus lisse, plus politique, est convaincue que l’Islam peut s’intégrer à la république. C’est cette vision plus policée, plus diplomatique, et, disons-le, conforme à la réserve d’un officier qui n’a pas achevé sa carrière, que le général Pinatel a défendue avec talent.

Pour lui, nous sommes face à « une déviance du courant conservateur de l’Islam et à des gens qui gangrènent l’Islam ». Dans ces conditions, on peut se demander pourquoi la France s’obstine à soutenir des régimes moyennâgeux comme ceux du Qatar ou de l’Arabie Saoudite qui financent le terrorisme en Europe et, surtout, implantent partout des lieux de culte et des mosquées salafistes pour faire du prosélytisme et enrôler de plus en plus de musulmans à leur cause. Le général Pinatel est persuadé que la France est dans la situation d’un cavalier qui monte un cheval irascible. L’alternative est simple : soit on le dompte par la force soit on négocie avec la bête de petits arrangements, de petites concessions. C’est comme ça qu’on finit par terre, les quatre fers en l’air !

Les Frères Musulmans qui sapent de façon souterraine les fondements de la société française et passent des accords nauséabonds avec certains élus qui veulent à tout prix la paix sociale – et surtout leur réélection – ces « frères » ont déjà installé 500 mosquées et 125 écoles coraniques en France sous couvert « d’aides sociales », de « charité », de « miséricorde » : accepter ces pépinières de terrorisme est une folie pure et simple, un « suicide français » comme l’écrit Zemmour. Cet angélisme de nos dirigeants est lié à leur méconnaissance de l’adversaire qui masque son instinct guerrier sous des intentions louables et généreuses. Ils devraient se souvenir de cet avertissement d’un officier anglais : « du fait que le feu de la religion les anime, ils sont devenus imbattables ».

Le général Pinatel a eu raison d’évoquer, aussi, la responsabilité de notre société matérialiste et déchristianisée qui se vautre dans le plaisir, l’hédonisme, la facilité et l’oisiveté. Cette société libérale libertaire où seul compte l’enrichissement personnel ou bien l’assistanat est profondément méprisée par les jeunes immigrés qui rêvent d’idéaux plus spirituels et plus grandioses. C’est un fait. Là nous pouvons agir en faisant la propagande inverse : celle d’une société plus disciplinée où l’on restaure l’autorité, le travail, le mérite, la vertu et la probité.

On ne saurait mieux résumer le propos final du général Pinatel par cette phrase un peu alambiquée qui figure à la page 279 de son livre : « la vraie menace à laquelle nous devons faire face n’est-elle pas une forme d’action coercitive qui vise la cohésion de nos sociétés démocratiques en vue de les amener à la soumission par un lent processus de renoncement aux valeurs qui les fondent… ». Cette perception prémonitoire de la « soumission » façon Houellebecq est, elle aussi, très fine et très pertinente, mais elle oublie que l’Islam est une loi complète dont la bannière doit couvrir le genre humain. Et cette bannière figure d’ores et déjà sur le drapeau vert de l’Arabie Saoudite : c’est un sabre.

L’inconscience générale d’une société française et européenne assoupie me rappelle l’avertissement de Winston Churchill, le Premier ministre britannique, à Chamberlain à propos des accords de Munich : « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous aurez le déshonneur et vous aurez la guerre. »

             José D’Arrigo

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Un grand merci aux personnes dont les noms suivent pour l'organisation de cette manifestation.

Madame Patricia GOMEZ-BASQUEZ (assistante du président)

Médecin-Capitaine Alain BOURDON, Messieurs Egon HOLDORF et Roland LANDRE (Vice-Présidents de l'AACLEMP)

Messieurs Gilles CHAMPROUX, Yann BARON et Eddy COULANGES pour le filtrage et sécurité

Madame Françoise MARIN de BACCOUR pour la vente des livres et la préparions aux dédicaces. 

Au professeur José d'ARRIGO pour la préparation des questions pour le déjeuner débat et le compte rendu de la conférence.

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GÉNÉRAL JEAN-BERNARD PINATEL

Jean-Bernard PINATEL

Après un début de carrière dans les Troupes Aéroportées (chef de section, commandant de compagnie puis chef du bureau Renseignement et Opérations de la 11ème Division Parachutiste), j’ai été un des fondateurs du Groupe Permanent d’Évaluations de Situations (GPES), créé sur la demande de Président de la République, M. Giscard d’Estaing.

Ce groupe était en charge de l’évaluation des situations de crise dans lesquelles les intérêts stratégiques et les forces armées de la France étaient engagés. Il a ainsi contribué à gérer l’indépendance de Djibouti, la libération des otages de Kolwezi et du Polisario, les interventions au Tchad, au Liban et en Centre Afrique, etc.

J’ai dirigé le Service d’Information et de Relations Publiques des Armées (SIRPA, devenu DICOD) durant cinq années (’85-’89) où j’ai mis sur pied un observatoire de la désinformation.

STARTEM

Après avoir quitté l’Armée avec le grade de Général de brigade à 49 ans, j’ai passé 4 ans dans le groupe Bullcomme Directeur de la Communication puis Délégué Général, avant de créer la société, Datops Consulting ex-Startem, qui est devenue en 13 ans un leader du développement de logiciels de recherche et d’analyse de l’information multilingue.

LexisNexis

Datops a été racheté en décembre 2006 par LexisNexis, le leader mondial de bases de données, ce qui m’a permis en janvier 2007, d’accepter la Présidence de la Fédération des Professionnels l’Intelligence Économique (FÉPIE) et ensuite, en juin 2009, d’en devenir le Président d’Honneur.

J’exerce actuellement en qualité de consultant en géostratégie de l’innovation et des risques pour les directions de recherche et de développement. 

J’ai été, notamment de 2006-2010, expert auprès du directeur de R&D de l’ORÉAL, Jean-François Grollier. 

Tiger Corporate Security

Président de LP Conseil et de Tiger Corporate Security, fondée en 2009 avec deux associés, un Français, d’origine irakienne, et un Irakien, résidant à Bagdad, Tiger Corporate Security réalise des études de sûreté générale, d’intelligence économique et mène des missions de protection et d’intermédiation.

Docteur en études politiquesMaîtrise de Sciences physique (option « Physique nucléaire »), breveté de l’École supérieure de Guerre et du Centre des Hautes Études Militaires et ancien auditeur de la 37ème Promotion de l’IHEDN, j’ai écrit plusieurs livres sur les relations internationales et la Défense :

et plusieurs articles de fond dans la Revue de Défense Nationale sur :

  • « La menace bioterroriste », novembre 2002
  • « Intelligence économique ou renseignement ? », décembre 2004.

« Russie, alliance vitale » a été traduit en langue russe et est préfacé par Sergey Karaganov, spécialiste en sciences politiques et président du Conseil de politique étrangère et de défense de Russie.
Sergey Karaganov a été conseiller présidentiel pour Boris Eltsine et Vladimir Poutine.

cliquez pour agrandir la présentation du livre  

Histoire de l'Islam radical et de ceux qui s'en servent Il s'agit ici de proposer une histoire de l'Islam radical, sans concession pour ceux qui s'en servent pour atteindre leurs objectifs stratégiques ou qui n'ont pas été capables d'évaluer à sa juste mesure la menace qu'il représentait pour la sécurité des français. Ce travail de synthèse couvre une période de près de trois siècles. Il est basé sur une très riche bibliographie française et étrangère. Mais c'est aussi le regard d'un officier parachutiste devenu chef d'entreprise, homme de terrain et de réflexion qui connaît ces pays du Moyen-Orient et du pourtour méditerranéen. L'auteur, en citoyen libre et responsable, réfute les explications sommaires de commentateurs soucieux de sensationnel, dévoile les signaux faibles et les facteurs porteurs d'avenir qui déterminent l'évolution de cette guerre totale que mène l'islamisme radical pour instaurer partout dans le monde des Etats islamiques fondés sur la Charia. Il propose une stratégie globale pour y faire face après avoir répondu à la question suivante : l'Islam est-il compatible avec la république ?